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lundi 12 mai 2014

Mobilisation du 15 Mai 2014: pour un service public digne de ce nom !

A l’initiative de l’intersyndicale CGT, FSU, CFDT, solidaires, UNSA, un rassemblement pour défendre les services publics et ses salariés se déroulera le 15 mai à Charleville-Mézières. Rendez-vous à 10 h place Ducale



Charleville Mézières ..... Le 15 Mai Journée d'actions et de manifestation Pour Un Service Public Digne De Ce Nom !!!!
Il est temps de faire comprendre à nos gouvernants que nous ne sommes pas d'accord avec la politique d'austérité mise en place, et qui ne nous permet plus d'envisager notre avenir, mais surtout celui de nos enfants avec sérénité. Nous ressentons tous les effets des réductions budgétaires, que ce soit dans notre vie ou dans notre travail. Et pendant ce temps, les salaires des grands patrons et les revenus des grands groupes du CAC 40 et des familles qui y sont associées ne cessent de croitre fortement .... ce sont des centaines de milliards de plus dans leurs poches chaque année Il est temps d'agir .. ... protegons notre service public !!!! 

mardi 16 juillet 2013

Pour travailler et vivre mieux, mobilisons-nous le 10 septembre





Pour travailler et vivre mieux, mobilisons-nous le 10 septembre
 
Inquiétudes,  amertume et colère ne cessent de grandir parmi nous… salariés, jeunes, privés d’emploi, retraités.
Les salaires, les minima sociaux et les pensions stagnent ou régressent. Le chômage continue sa hausse insupportable. Nos conditions de travail  se dégradent. La jeunesse galère de petits boulots en sales boulots. La perspective d’une retraite bien méritée et d’une reconnaissance de la pénibilité au travail s’éloignent... Nous vivons de plus en plus mal l’aggravation des inégalités, l’intensification de la précarité et de la misère.
Pendant que le gouvernement abdique chaque jour davantage face aux marchés financiers,  le patronat en réclame toujours plus... De nouveau, c’est à nos retraites qu’il veut s’en prendre aujourd’hui pour réduire le coût du travail, faire éclater notre système de sécurité sociale fondé sur la répartition des richesses créées par le travail.
Chaque jour confirme l’urgence de notre intervention ensemble et de plus en plus nombreux  pour que ça change vraiment et durablement.
Dans de nombreuses entreprises ou services, la résignation et la soumission tant espérées par le patronat et le gouvernement se traduisent, bien au contraire et avec raison, par des luttes.
La prise de conscience grandit peu à peu que, sans l’action collective, sans l’irruption du monde du travail sur la scène du social, rien ne pourra changer en positif.
La CGT, avec d’autres organisations syndicales en France et en Europe, considère qu’une rupture est nécessaire pour réorienter les politiques sociales et économiques, et renouer avec la croissance, la création de richesses pour une autre répartition.
Le travail que les salariés produisent à tous les niveaux, dans tous les secteurs et dans toute leur diversité crée des biens et produits utiles à tous. Il permet aux entreprises françaises de dégager des marges financières, qui même si elles accusent un fléchissement du fait de la crise, doivent pouvoir financer les investissements, l’augmentation des salaires, l’emploi et nos systèmes solidaires de protection sociale : la retraite, la santé, la famille, l’assurance chômage.
Aujourd’hui les moyens de relance de l’économie sont captés par les actionnaires dont les dividendes ne cessent d’augmenter au détriment de la rémunération du travail et des investissements nécessaires pour développer les entreprises. Le patronat vient d’obtenir 20 milliards de crédit d’impôts portant ainsi à 200 milliards les aides publiques aux entreprises qui font défaut au budget de l’état. Malgré cela, l’industrie  continue de détruire des emplois, et les mécanismes d’exonérations de cotisations sociales entretiennent la non reconnaissance des qualifications des salariés. L’État employeur n’est pas en reste. Les services publics se dégradent et ne parviennent plus à répondre aux besoins sociaux, pendant que les personnels subissent de plein fouet les coupes sombres budgétaires depuis des années.
On ne pourra pas parler de compétitivité sans porter l’enjeu de la qualité et de l’efficacité du et au travail. Il ne peut pas y avoir ni qualité, ni efficacité sans libertés, sans démocratie au travail, sans nouveaux droits des salariés pour intervenir sur les choix de gestion et l’organisation du travail.
Pour cela, la CGT fait des propositions concrètes et les met en débat auprès de vous :
Le travail n’est pas un coût, c’est une richesse !
Exigeons une autre répartition des richesses, pour le travail, le plein emploi, l’augmentation générale des salaires, à commencer par le Smic, pour les retraites, pour le droit à la santé et notre protection sociale.
Pour sortir de la crise, le maintien et le développement des activités et de l’emploi industriel, la reconquête des politiques publiques, des services et de l’emploi publics sont impérieux et nécessaires.
Pour sécuriser le travail et les salariés, gagnons un statut du travail salarié et une sécurité sociale professionnelle, constitués d’un socle de droits attachés à la personne, transférables et garantis collectivement.
Pour une réforme ambitieuse du système de retraite par répartition, avec un âge d’ouverture des droits dès 60 ans, la prise en compte de la pénibilité, un niveau de pension d’au moins 75 % du salaire, garantissons son financement solidaire fondé sur le travail.
Durant tout l’été, la CGT ira à la rencontre des salariés, sur tout le territoire.
Pour que ça change vraiment, la CGT est disponible pour construire avec vous, la construction des mobilisations nécessaires.
Pour que ça change vraiment, la seule alternative c’est d’agir tous ensemble dans l’unité et le rassemblement le plus large dès la rentrée.
 
C’est pourquoi, la CGT vous propose de décider très nombreux, d’une première journée d’action unitaire, de grève et de manifestations le 10 septembre 2013.
LA CRISE C’EST EUX ! LA SOLUTION C’EST NOUS !
TOUTES ET TOUS ENSEMBLE !
 

 

 

mardi 9 juillet 2013

Solidarité avec le camarade Maurice



Pétition nationale pour la défense et la promotion des libertés syndicales

Les libertés syndicales, les libertés d’expression, les libertés d’agir collectivement sont aujourd’hui gravement menacées.

Au prétexte d’une crise financière et économique, les Droits des salariés sont soumis à des pressions considérables avec la mise en œuvre de réformes fondamentales du Droit du Travail qui renforcent les politiques de flexibilité voulues par le MEDEF et qui favorisent la précarité et l’exclusion des salariés.

Pour tenter de dissuader toute opposition à cette cure d’austérité sociale, une politique répressive à l’encontre de l’action syndicale et progressiste est orchestrée par les promoteurs du libéralisme, avec l’aval du Pouvoir en place.

L’affaire des cinq militants CGT du Roannais est le symbole de cet acharnement contre toutes formes d’actions et d’expressions syndicales !

Face à cette situation insupportable, la CGT en appelle à la mobilisation syndicale et citoyenne pour exiger de la part du Président de la République et de sa majorité parlementaire, un changement radical de politique en matière de Démocratie Sociale et de respect des Droits Sociaux Fondamentaux des salariés, des citoyens.

La CGT propose que le Gouvernement et le Parlement prennent trois mesures pour renforcer la protection des militants syndicaux et progressistes :

1)   Le vote définitif, par l’Assemblée Nationale, de la Loi d’amnistie « des délits commis lors des mouvements sociaux », adoptée par le Sénat le 28 février dernier.
2)   Une loi portant sur des droits nouveaux protégeant les militants syndicalistes et progressistes qui, dans le cadre de leur mandat, agissent dans une action collective.
3)   De retirer de la liste des délits susceptibles d’être inscrits au fichier des empruntes génétiques, toutes les condamnations touchant les militants syndicalistes et progressistes qui, dans le cadre de leur mandat, agissent dans une action collective.

La CGT invite l’ensemble des salariés, des citoyens à signer cette pétition.


Elle appelle par ailleurs l’ensemble des salariés, des citoyens, à venir manifester cette exigence d’une véritable Démocratie Sociale, respectueuse des libertés syndicales le 5 novembre 2013, à 10h à ROANNE, à l’occasion du procès des « 5 de Roanne » qui ont refusé de se soumettre au prélèvement d’ADN.


Première victoire d'une initiative citoyenne

Première victoire pour l’Initiative Citoyenne Européenne "L'eau est un droit humain" et les 1,65 millions soutiens qu’elle a reçus :
 
Retrait du secteur de l’eau du projet de Directive Cadre Européenne sur les concessions.
 
Principalement grâce aux signatures d’1,3 millions d’allemands fortement ancrés dans la défense du service public de l’eau et de l’assainissement et de la gestion publique, la Commission a dû retirer vendredi 21 juin, le secteur de l’eau du projet de Directive Concessions.
 
L’article 11 du traité de Lisbonne permet aux européens de lancer une «Initiative Citoyenne Européenne» (ICE),  qui si elle reçoit 1 million de soutiens, provenant d'au moins 7 pays différents de l’Union européenne, peut obliger les institutions de l’UE à discuter d’une proposition de loi.
 
L'ICE : "L'eau est un droit humain", lancée par la fédération Syndicale Européenne des Services Publics (FSESP), à laquelle la CGT est affiliée, demande que "les institutions européennes et les Etats membres soient tenus de faire en sorte que tous les habitants jouissent du droit à l'eau et à l'assainissement", que "l'approvisionnement en eau et la gestion des ressources hydriques ne soient pas soumis aux règles du marché intérieur et que les services des eaux soient exclus de la libéralisation".
 
"Il est de notre devoir de tenir compte des inquiétudes exprimées par tant de citoyens", avait affirmé le commissaire européen chargé du Marché intérieur, Michel BARNIER, il y a quelques jours. "C'est pourquoi la meilleure solution semble être de retirer l'eau du champ d'application de la directive sur les concessions", a-t-il dit, en ajoutant qu'il proposera à la Commission d'avaliser sa décision.
 
L’ICE : "L'eau est un droit humain", en plus des 1,65 millions soutiens qu’elle a reçus, a atteint les quorums respectifs exigés dans 10 pays. L’Allemagne, les Pays-Bas, l'Autriche, la Belgique, l'Espagne, le Luxembourg, la Slovaquie, la Slovénie, la Finlande et la Lituanie.
 
En France, il manque encore près de 40 000 signatures pour atteindre notre quorum de 55 500 signatures. Pourtant bon nombre de personnes dans notre pays n’ont pas d’accès régulier à l’eau. La Fondation Danielle MITTERRAND, France Liberté, estime à plus de 500 000 personnes celles et ceux dans ce cas, principalement des salariés, des retraités et des privés d’emploi, et à plus de 2 millions à ne pas avoir une eau de qualité quotidiennement. Ils seraient également autant à avoir un mauvais assainissement.
 
Didier DUMONT
Membre de la Commission Exécutive de la Fédération Cgt des Services Publics ;
Coordinateur français de l’ICE
 
L'eau est un droit humain

Laissez-nous bien travailler

MANAGEMENT COERSITIF ET REPRESSION SYNDICALE, CA SUFFIT

Notre département des Hauts de Seine compte de nombreuses collectivités et établissements publics. Des milliers de fonctionnaires et de contractuels territoriaux oeuvrent chaque jour avec dévouement aux usagers et au service public de proximité.

Nos missions sont confrontées, comme dans le reste du pays, à de graves mesures d’austérités au nom d’une prétendue « Modernisation de l’action publique ». Le service et l’emploi publics sont atteints, les dogmes des marchés financiers sont en marche.

Pour nous, l’emploi n’est pas un coût mais une richesse qui se traduit dans des services publics locaux utiles pour les populations.

Dans leur condition de travail, les agents sont aussi maltraités et leurs représentants syndicaux entravés voir réprimés dans l’exercice de leur mandat. Des pratiques de management coercitives, normalement étrangères à notre statut et inutiles s’exercent. Les « mises à pieds » sont légions dans nombres de collectivités et d’établissements du département des Hauts de Seine. Des employeurs et administrations n’attendent qu’une loyauté servile et n’entendent rien au rôle contributif des agents.

Nous exigeons :
- Le rétablissement du plus élémentaire dialogue social
- La fin de la répression
- L’application du droit et des libertés syndicales
- Le respect des agents dans l’exercice de leurs missions.

Nous appelons les agents, les usagers et les citoyens à la vigilance et la mobilisation pour défendre leurs services publics locaux de proximité.

IL NE FAUT PLUS RESTE ISOLER, IL FAUT S’ORGANISER !

Pour tous contacts : JF Lair 06 72 89 73 80
Communiqué de la CSD du 92

mardi 11 juin 2013

Agression de Clément Méric

Racisme et violence n’ont pas leur place en démocratie

Toute la CGT est indignée par l’agression et le meurtre cette nuit de Clément Méric, étudiant de 18 ans engagé dans le mouvement syndical et politique.

Elle condamne avec la plus grande fermeté cet acte d’une grande lâcheté commis par des militants d’extrême droite.

La CGT tient tout d’abord à exprimer sa plus vive émotion à la famille, aux amis et aux camarades de Clément touchés par cette barbarie.

Bien entendu, la CGT exige que toute la lumière soit faite sur cette agression et considère que des suites sont à donner pour mettre hors d’état de nuire les auteurs de l’agression.

Cette agression mortelle se situe dans un contexte de montée très forte des idées d’extrême droite, des propos et actes xénophobes, portés par des groupuscules nationalistes.

La CGT appelle tou(te)s ceux et celles qui sont indignés par l’agression et le meurtre de Clément mais aussi animés par des valeurs humanistes, de solidarité entre les peuples à participer au rassemblement organisé par les partis politiques de gauche et le mouvement syndical ce jour à 18h30 à Saint Michel à Paris.

La CGT reste vigilante et mobilisée pour d’autres initiatives de rassemblements ou manifestations pouvant se tenir dans les prochains jours.

Montreuil, le 6 juin 2013

CONFÉRENCE SOCIALE des 20 et 21 juin 2013

L’ URGENCE D'UN CHANGEMENT DE CAP
Voici un an, le président de la République organisait une première conférence sociale, rassemblant les organisations patronales et les confédérations syndicales des salariés. Redynamiser l’industrie, s’attaquer aux inégalités et à la grande misère, faire de l’emploi un objectif essentiel, en particulier pour les jeunes, réduire la précarité, et même partager les richesses : telles étaient les priorités annoncées par l’Élysée et par Matignon. La CGT y a pris pleinement sa place, pour exiger le changement de cap promis. Aujourd’hui, chacune et chacun mesure l’écart entre les engagements d’alors et les actes d’aujourd’hui.

Le Medef poursuit une offensive sans précédent, sur le terrain, dans les entreprises, dans les négociations, mais aussi médiatiquement : en prétendant que rémunérer le travail pénaliserait la compétitivité des entreprises, alors qu’elles souffrent d’un manque d’investissement, d’une trop forte rémunération des actionnaires, et d’une consommation en déclin faute d’emplois et de salaires corrects.

C’est vrai aussi dans toute l’Europe. Leur objectif ? Réduire ce qu’ils appellent le « coût du travail ». Par tous les moyens. Qu’il s’agisse de nos salaires directs ou de nos salaires socialisés, c’est-à-dire du financement de nos systèmes solidaires de protection sociale.

Tous les économistes le reconnaissent, l’austérité empêche la croissance et provoque la récession. Non seulement elle est source de souffrances injustifiées, mais en plus elle est économiquement contre-productive. Augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux est une nécessité pour relancer l’économie et l’emploi, et pour financer nos retraites et la Sécurité sociale.

C’est possible, à condition de  réorienter les richesses créées par le travail vers l’investissement et la réponse aux besoins sociaux. C’est possible, car la part des dividendes versée aux actionnaires n’a cessé d’augmenter depuis trente ans, passant de 5 à 25 %.

Contre l’austérité, un changement de cap est nécessaire et nous le disons avec l’ensemble des syndicats européens.

Mais visiblement, le gouvernement prête davantage l’oreille aux exigences du patronat qu’aux revendications des salariés. C’est pourquoi les salaires et la création d’emplois sont les grands absents du programme de la conférence sociale qui va s’ouvrir les 20 et 21 juin prochains. Il va donc falloir se faire entendre, plus fort, ensemble. Certes, vous le savez, vous pouvez faire confiance à la CGT. Mais cela ne suffit pas. C’est tous ensemble qu’il va falloir nous mobiliser : le changement de cap, c’est maintenant que nous le voulons, c’est maintenant que les salariés, les retraités, les privés d’emploi, l’économie et la société en ont besoin.

La CGT a bien l’intention de faire entendre les exigences des salariés et de faire des propositions concrètes lors de cette seconde conférence sociale. Nous vous les présentons et vous proposons d’en débattre tous ensemble, pour agir tous ensemble. Le changement de cap, il dépend de nous. Toutes et tous…

Thierry Lepaon
secrétaire général de la CGT

mardi 7 mai 2013

Lettre ouverte de Thierry Lepaon au Président de la République François Hollande


Monsieur le Président,

Il n’est pas habituel que le Secrétaire général de la CGT écrive au Président de la République française. D’impérieuses raisons m’y conduisent.

Il y a maintenant un an, les françaises et les français vous élisaient Président de la République. Ils affirmaient ainsi le besoin d’une rupture avec la politique économique et sociale menée précédemment. De ce besoin vous en avez fait votre slogan : « le changement c’est maintenant ». La CGT s’était clairement exprimée pour un changement de majorité dans l’intérêt des salariés. Or, nous sommes contraints de constater l’écart grandissant entre vos engagements et les actes. Le décalage est immense entre les attentes des salariés et les réponses politiques apportées.

Pour les salariés, rien n’a changé positivement dans leur vie au travail et dans leurs conditions sociales. Mois après mois le chômage augmente, la précarité est le lot de plus en plus de salariés, les destructions d’emplois dans l’industrie, le commerce et les services font l’actualité. L’incertitude face à l’avenir et la faiblesse du pouvoir d’achat pèsent sur la consommation des ménages.

Les jeunes, premières victimes de la crise, constituent une véritable génération sacrifiée et subissent chômage, précarité et déclassement. C’est à cette situation qu’il faut répondre. Dans votre intervention, lors de l’ouverture de la précédente conférence sociale de juillet 2012, vous avez affirmé l’ambition de construire une "feuille de route sociale". Une "feuille de route", en particulier en matière sociale, ne peut pas être continuellement remise en cause ou déchirée pendant le parcours.

L’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, l’emploi, la politique industrielle, les services publics, une protection sociale de haut niveau, les droits à la retraite, doivent être à l’ordre du jour de la future conférence sociale qui se tiendra les 20 et 21 juin prochain

La démocratie sociale et les moyens de l’exercer doivent aussi en être partie prenante

La séquence que nous venons de vivre avec la négociation de l’ANI sur la « sécurisation de l’emploi » et sa transcription dans la loi divise les français, les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris ceux de la majorité.

Comment dans ces conditions le texte de l’accord du 11 janvier pourrait-il devenir loi de la République ?
Dans les prochains mois, les négociations vont se poursuivre dans les branches professionnelles et les entreprises avec des représentativités syndicales différentes, et des clivages accentués. Il y aura aussi l’expérience, le principe de réalité, vous le savez, s’impose à tous.

Votre gouvernement vient de refuser une loi d’amnistie pour les syndicalistes concernant la précédente mandature. Derrière la loi d’amnistie se joue aussi la condamnation de la politique de votre prédécesseur dont la brutalité a contraint nombre de salariés à se mobiliser et à agir. Beaucoup ont voté pour vous et vous les rejetez. La poursuite de cette attitude serait incompréhensible.

La rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur budgétaire doit être à l’ordre du jour en France et en Europe. C’est l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et de ses 85 organisations à agir pour « changer de cap », à l’occasion de la semaine d’action du mois de juin.

Les peuples d’Europe peuvent témoigner des conséquences dramatiques au niveau économique et social de ces politiques d’austérité. Des institutions, des économistes les remettent en cause. Même la Commission européenne vient timidement d’admettre leur inefficacité.

C’est à partir de la situation sociale et des possibilités de répondre aux attentes des salariés que la CGT s’engagera lors de la prochaine conférence sociale.

Veuillez agréer, Monsieur le President, mes salutations distinguées

Thierry Lepaon
Secrétaire général de la CGT

Conférence de l'Union Fédérale des Retraités


Communiqué commun des organisations syndicales de la fonction publique





Les organisations syndicales de la Fonction publique ont pris connaissance des propositions de la Ministre relatives aux rémunérations, aux parcours professionnels et aux carrières dans la Fonction publique présentées le 16 avril.

Elles sont en particulier en complet désaccord avec la volonté gouvernementale de ne pas aborder la question de la valeur du point d'indice avant mi-2014.

Elles n'ont eu cesse, depuis des mois, de rappeler les pertes de pouvoir d’achat et la nécessité de rompre avec la politique de gel sans précédent de la valeur du point d’indice. La dépréciation des carrières et des qualifications, et le tassement de la grille indiciaire de rémunération et des déroulements de carrière appellent des réponses d’urgence.

Elles ne peuvent accepter que les agents de la Fonction publique fassent toujours les frais de la crise économique. En s'inscrivant dans « un contexte budgétaire marqué par une priorité donnée au redressement des finances publiques, condition nécessaire au redémarrage de la croissance et au développement de l'emploi », la politique gouvernementale hypothèque toute amélioration des rémunérations, pourtant indispensable à la relance de l'économie et de l'emploi.

Elles revendiquent au-delà de la nécessaire revalorisation de la valeur du point d’indice, un abondement de points d’indice, uniforme, immédiat et significatif, permettant le rattrapage des pertes accumulées.

Après avoir obtenu l'abrogation de la journée de carence, elles demandent que cette mesure soit maintenant effective.

Au-delà des carrières et des rémunérations, elles soulignent de nouveau la nécessité d’en finir avec les suppressions d’emplois dans de nombreux secteurs de la Fonction publique qui dégradent encore la qualité du service public et détériorent les conditions de travail des agents. Il faut mettre en oeuvre les créations d'emplois et la politique de recrutement nécessaires à la qualité des missions de services publics. En outre, les organisations constatent que la MAP s’inscrit globalement dans la continuité de la RGPP, qu’elles ont combattue. Elles exigent donc qu’une autre politique soit mise en oeuvre.

Les organisations syndicales demandent en particulier à la Ministre d'ouvrir sans délai de réelles négociations sur les rémunérations, incluant donc la question de la valeur du point d'indice.

Si elles ne devaient pas être entendues, les organisations syndicales mettront partout en débat, avec les personnels, des perspectives rapides de mobilisation.

Paris le 24 avril 2013

Contre l’exclusion, la haine et la violence, pour l’égalité des droits pour toutes et tous !


La CGT se félicite de l’adoption définitive par les parlementaires de la loi pour le mariage
entre les personnes de même sexe.

En effet, ce texte affirme et intègre dans le droit français une pleine et entière égalité des
droits, une reconnaissance de citoyenneté des personnes homosexuelles.

Comme cela est inscrit dans le document d’orientation adopté par les militant-e-s au dernier
congrès, la CGT est favorable à « une politique familiale progressiste placée sous le sceau de
la liberté et de l’égalité ». Elle milite pour l’« égalité de traitement entre les couples
hétérosexuels et les couples homosexuels et entre leurs enfants ».

Si cette loi est une avancée incontestable et cruciale pour notre République, elle ne protègera
pas de tout. La lutte contre les discriminations et les actes homophobes et transphobes,
toujours très importants sur les lieux du travail, devra continuer.

La CGT condamne d’ailleurs très fermement l’actuelle ambiance délétère instituée par des
responsables politiques et religieux opposés au mariage pour les personnes homosexuelles.
Ces pourvoyeurs de l’ordre moral, engagés contre l’égalité des droits, piétinent, sans
vergogne et violemment, les principes républicains de liberté, d’égalité, de fraternité et de
laïcité.

Ils exigent que les lois de la République appliquées pour toutes et tous soient pensées et
décrétées en accord avec leurs représentations « de la loi divine » et ce contrairement aux
articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

De plus, leurs propos homophobes, leurs appels à la haine et à la division provoquent une
multiplicité d’agressions verbales et physiques envers les personnes homosexuelles.
Ces violences sont inacceptables et révèlent une intolérance et des convictions qui ne peuvent
nous laisser dans l’indifférence tant elles pourraient nous rappeler des périodes sombres de
notre histoire.

La CGT ne tolèrera jamais ces dérives et ces excès d’un autre temps.

La CGT continuera inlassablement de lutter contre toutes les formes d’exploitation, de
domination, de discrimination et d’exclusion.

Montreuil, le 24 avril 2013

lundi 22 avril 2013

1er mai : on lâche rien


1er Mai 2013
Mobilisation solidaire internationale de tous les travailleurs
Pour le progrès social, mettons les pieds dans le plat !



De l’argent, il y en a dans les poches du patronat, dans les coffres des possédants, dans les banques, ici ou dans les paradis fiscaux, sur les marchés financiers partout dans le monde. Il circule, il se cache, il est surabondant.
C’est cet argent qui ne va pas à l’investissement productif, au logement, au développement des services publics, à la protection sociale. C’est cet argent qui manque en fin de mois aux salariés condamnés aux petits salaires, au chômage, aux petites retraites, aux minima sociaux.


Partout, on nous dit que nous coûtons trop cher !
Mais c’est nous qui, par notre travail, créons la richesse !
Alors oui, il est temps que les salariés mettent les pieds dans le plat


Pour sortir de la crise :
Augmentons d’abord les salaires. En France, le salaire minimum d’embauche d’un jeune sans diplôme doit être porté à 1700 euros. C’est à partir de ce salaire minimum que nous reconstruirons partout des grilles salariales. Ce sont les salaires qui alimentent les caisses de la protection sociale pour la santé, la retraite, l’assurance chômage. Partout dans le monde il faut un salaire minimum pour empêcher le dumping social généralisé.


Développons l’emploi. Nous refusons la mise en concurrence des sites, des salariés entre eux dans les différents pays. Tous les travailleurs et les entreprises en souffrent ! Les banques, les financiers doivent être contraints de diriger l’argent vers l’investissement productif créateur d’emploi. Nous exigeons des mesures immédiates pour arrêter de brader nos outils de production mais au contraire pour développer notre appareil productif, les services publics et permettre une reconquête industrielle. Des filières entières sont à recréer ou à créer, des centaines de milliers d’emplois sont en jeu.


Protégeons les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale. Notre syndicalisme a été créateur de notre sécurité sociale, de nos retraites par répartition, de l’assurance maladie, des allocations familiales, de l’assurance chômage. Non seulement nous les défendons mais nous proposons de les étendre. Partout dans le monde, les travailleurs ont besoin de cette protection et nous envient.

C’est à cette protection sociale qu’aspirent les travailleurs en Chine, au Bangladesh, en Amérique latine et dans tant de pays.

C’est aussi à un droit du travail protecteur pour les salariés. Or c’est ce droit du travail dans lequel coupe à la hache l’accord interprofessionnel du 11 janvier et sa transposition dans la loi. Celle-ci protège les employeurs et flexibilise davantage les salariés. Un comble ! De la flexibilité, du dumping social, des chantages patronaux il y en déjà trop. La CGT propose au contraire une sécurité sociale professionnelle qui redonne des droits aux salariés, permettrait la continuité du contrat de travail, une protection contre les aléas de la vie professionnelle.


Salariés , dans le monde entier nos intérêts sont communs !


CONSTRUIRE L’UNITE DES SALARIES POUR FAIRE NAITRE L’ESPOIR
Partout , la même politique d’austérité et la restriction des droits démocratiques est imposée aux salariés et aux populations. Elles aggravent la crise, plongent les peuples dans la misère et provoquent la récession notamment dans toute la zone euro.

Pour être plus fort, il faut se rassembler !

Les salariés doivent construire leur unité avec leurs organisations syndicales depuis leur lieu de travail jusqu’à l’échelle mondiale.

Le 1er Mai, mobilisons-nous partout contre l’austérité, pour l’emploi et le progrès social

1er mai à Paris ?


Déclaration régionale Île-de-France
CGT – FSU – SOLIDAIRES

La CGT, la FSU et SOLIDAIRES d’Île-de-France appellent à participer massivement à la manifestation unitaire le 1er mai 2013 à 15h de la place de la Bastille à Nation.

1ER mai 2013 : Solidarité internationale, paix dans le monde
- Pour une véritable sécurité de l’emploi
- Pour le progrès social, l’augmentation des salaires

Le 1er mai 2013 journée de lutte et de solidarité internationale sera un rendez-vous de luttes important pour revendiquer un meilleur avenir en France et dans le monde…

Partout les politiques d’austérité sont imposées aux salariés, aux populations et cela généralise la précarité, le chômage, la pauvreté, la remise en cause des services publics. En même temps, les inégalités grandissent, les profits des multinationales s’envolent, la spéculation financière se généralise au détriment de l’emploi, des salariés…

Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.

Aujourd’hui, ce qui pénalise l’emploi, ce n’est pas le coût du travail mais celui du capital via la rémunération excessive du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, l’industrie, la recherche…

Il faut défendre et promouvoir l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter, que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés. Lutter contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables.

Nous réaffirmons notre opposition à la transposition dans la loi de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier (ratifié par le MEDEF et 3 organisations syndicales). Malgré l’opposition d’une majorité d’organisations syndicales, les parlementaires de la majorité gouvernementale ont approuvé le projet de loi.

Au lieu de sortir notre pays de la crise, cet accord contribuerait à dégrader encore plus la situation de l’emploi et mettre chaque salarié en situation de fragilité et de soumission face à son employeur. Pour les organisations syndicales franciliennes, ce projet est inacceptable ; il est la copie conforme des exigences du MEDEF. Ce serait un véritable recul historique.

Aujourd’hui, face à la précarité il faut de véritables mesures de sécurisation de l’emploi et du travail.
Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin de mesures économiques favorisant le progrès social, une Europe solidaire et un monde de paix affirmant sa dimension sociale.

Signez la pétition pour l'eau

Munissez vous de votre carte d'identité ou passeport et signez la pétition ici

lundi 8 avril 2013

Manif du 9 avril dans les Ardennes

La manifestation pour la journée de mobilisation du 9 avril 2013 aura lieu à Revin.

>> Rdv à 14h30, Place de la Mairie. 

mercredi 3 avril 2013

Le 9 avril, tous ensemble dans l’action ! Les exigences du Medef ne doivent pas faire la loi !


La CGT, avec d’autres organisations syndicales appelle l’ensemble des salariés du privé comme du secteur public, des retraités et des privés d’emploi, à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le mardi 9 avril 2013 pour empêcher la transposition dans la loi du contenu de l’ANI du 11 janvier.

L’examen du projet de loi sur la flexibilisation du marché du travail, basé sur l’accord de régression sociale du 11 janvier 2013, a commencé à l’Assemblée nationale. Le gouvernement, qui voudrait que le texte soit applicable avant l’été, a décidé d’une procédure législative accélérée

Il y a urgence à continuer de se mobiliser !

Depuis des années, le Medef veut faire croire que « les licenciements d’aujourd’hui font les emplois de demain », qu’il faut flexibiliser le travail pour que « les employeurs n’aient pas peur d’embaucher ». Mais chaque jour, c’est 1 000 salariés de plus qui se retrouvent au chômage. Les plans de départs « volontaires » et le nombre de ruptures conventionnelles explosent. Dans les grands groupes, les licenciements boursiers jettent à la rue des milliers de salariés, directs et sous-traitants et continuent de ravager des pans entiers de notre économie. Et il faudrait encore flexibiliser ?! Il faudrait encore plus sécuriser les licenciements ?

L’accord Medef du 11 janvier prétend poser les bases d’un « nouveau modèle économique et social. Quelques exemples :
- il détruit les garanties collectives nationales comme socle minimal applicable à chaque salarié quelle que soit la taille de son entreprise. Il favorise les accords d’entreprise, voire le « gré à gré », en « oubliant » que le salarié n’est pas libre de ses choix, seul face à son employeur ; 
- le contrat de travail signé n’est plus une garantie pour le salarié puisqu’il peut être suspendu (jusqu’à 2 ans!) par un accord d’entreprise ; 
- la mobilité imposée devient la règle, même si le contrat de travail ne la prévoyait pas, avec pour sanction le licenciement si le salarié la refuse ; 
- il réduit les moyens pour le salarié d’obtenir réparation auprès de la justice, par exemple en ne permettant pas de remonter au-delà de trois ans pour demander aux Prud’hommes des salaires ou des heures supplémentaires non payées. Cette mesure va particulièrement frapper les salariés des petites entreprises dépourvues de syndicats ; 
- la consultation sur la réalité du motif économique s’efface derrière la négociation sur le contenu du « plan de sauvegarde de l’emploi » et le processus de consultation du CE. À quoi pourra bien servir une éventuelle loi sur les licenciements boursiers si on ne peut plus débattre de la véracité du motif économique ?

Pour faire baisser le chômage, il faut sortir du toujours plus flexible, du toujours plus précaire !

La CGT revendique : 
- un droit de veto suspensif des représentants du personnel sur les plans de licenciement et les plans de restructuration, permettant la recherche et la construction de propositions alternatives aux licenciements ; 
- une loi contre les licenciements boursiers et pour la reprise des sites rentables, en cas de menace de fermeture ; 
- la généralisation de la présence des représentants des salariés dans les conseils d’administration et de surveillance avec voix délibérative ; 
- une gestion prévisionnelle des emplois qui ne soit pas une gestion prévisionnelle des suppressions d’emplois; 
- l’encadrement des ruptures conventionnelles et la lutte contre le passage forcé à l’auto-entreprenariat ; 
- des instances représentatives interentreprises du personnel pour gagner une plus grande responsabilité des donneurs d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants ; 
- des CHSCT centraux à l’instar des CCE, avec respect des droits et moyens pour les CHSCT locaux; 
- l’extension du contrat de sécurisation professionnelle à tous les salariés des entreprises de moins de 50 salariés et l’amélioration du congé de reclassement dans les entreprises de plus de 50 ; 
- la construction d’un droit au travail à temps plein, sur un bassin d’emplois, pour les salariés pouvant cumuler plusieurs temps partiels ; 
- des droits attachés à la personne, transférables d’une entreprise à une autre pour tous les salariés (ancienneté, qualification, formation, prévoyance…) à négocier au niveau des branches ; 
 une taxation de tous les CDD et des contrats d’intérim, à hauteur de ce qu’ils coûtent à l’assurance chômage ; 
- un compte individuel de formation opposable à l’employeur et un renforcement des droits à la formation professionnelle qualifiante pour chaque salarié, quel que soit son parcours.

Les mobilisations du 5 mars, l’interpellation des parlementaires ont permis des premiers « bougés » entre l’Accord du 11 janvier et le projet de loi :

Le salarié qui refuserait une mobilité forcée ou la suspension des garanties de son contrat de travail (salaire, horaires,..) ne serait plus licencié pour « motif personnel » mais subirait un licenciement « reposant sur un motif économique ». C’est bien le moins pour tenter de respecter le droit international !

Les délais fixés préalablement au CE pour qu’il rende son avis doivent lui « permettre d’exercer utilement sa compétence » et donc ne pourront pas être inférieurs à… quinze jours.

La consultation du CE doit avoir lieu… « avant que les orientations stratégiques ne soient définitivement arrêtées » ( !).

Des représentants des salariés dans les conseils d’administration avec voix délibérative sont maintenant prévus dans les « sociétés  » qui emploient au moins 5 000 salariés « avec leurs filiales directes ou indirectes » sur le territoire national, et non plus dans les seules « entreprises » de 5 000 salariés et plus L’avis rendu par l’instance de coordination CHSCT se substitue aux consultations existantes des CHSCT… seulement « si l’accord d’entreprise le prévoit ».

Malgré les intenses pressions des patrons des assurances et de l’ensemble du Medef, la désignation d’un seul organisme de « complémentaire santé » pour toute une branche (donc permettant des droits égaux entre salariés de petites et grandes entreprises) reste possible.

Mais on est très, très loin du compte ! Ce projet de loi continue de sécuriser les licenciements et non pas l’emploi, de sécuriser la délinquance patronale et non pas les droits des salariés.

Les exigences du Medef ne doivent pas faire la loi. 

La CGT appelle l’ensemble des salariés du privé comme du public, des retraités et des privés d’emploi à une journée de grèves et de manifestations le mardi 9 avril 2013 pour empêcher la transposition dans la loi du contenu de l’accord interprofessionnel du 11 janvier et ainsi ouvrir d’autres alternatives.

mardi 12 mars 2013

Accord Femme-Homme


Vendredi 8 mars 2013
SPECIALE JOURNEE DE LA FEMME
Aujourd’hui sera signé le protocole Accord Femme-Homme

Il n’y aura jamais d’égalité tant qu’on se sent inférieur au supérieur à autrui,
Entre égaux il ne saurait y avoir de condescendance.
Gandhi

L'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est un enjeu essentiel pour la CGT, qui porte depuis longtemps des exigences revendicatives fortes sur ce sujet.
Les négociations ouvertes en septembre 2012 par la Ministre de la Fonction Publique ont abouti en février à un protocole que la CGT a décidé de signer, c'est une première dans la Fonction Publique. Vous trouverez ci-joint le protocole ainsi que le quatre pages Fonction Publique reprenant les points forts de la négociation. Enfin des avancées vont pouvoir être possible, notamment en permettant un diagnostic précis, mais aussi en s'attaquant aux inégalités salariales.

Les Femmes et les Inégalités Hommes-Femmes dans le Contexte de la Crise

Le thème de la Journée internationale de la femme du 8 mars 2013 est consacré par le Parlement européen à la "réponse des femmes à la crise". A cette occasion, le Parlement européen a chargé TNS Opinion de réaliser une enquête téléphonique Flash qui a été menée sur le terrain du 4 au 7 février 2013, dans les 27 États membres de l'Union auprès de 25.556 citoyens européens.

8 mars 2013 : de nouvelles avancées sont nécessaires pour les femmes pas des reculs ! (vidéo humoristique)

Accueil de la petite enfance


Accueil de la petite Enfance : 
Suite à la consultation « Au tour des Parents », restons mobilisés

1-Réflexions des fédérations CGT des Services publics et de la Santé Action sociale concernant le plan métier Petite Enfance présenté en janvier 2013 par le ministère des Affaires sociales et de la Santé

2- Plate-forme commune « pas de bébé à la consigne » avec un appel à participer au Forum du  23 mars à Paris

3- Déclaration des administrateurs CGT du Conseil d’Administration de la Caisse Nationale des Allocations familiales concernant les annonces faites par le gouvernement pour les politiques familiales.


Journée d'action interpro du 5 mars 2013